Elle n’ira donc pas en Chine
20 janvier 2010 par Patrick
Une Cristina plus Kirchner que jamais s’est présentée hier devant la presse, crispée, arrogante, niant les réalités les plus évidentes et évitant de répondre aux questions qu’on lui posait.
Elle n’ira pas en Chine, elle n’a pas confiance dans le vice-président, Cobos, qui est devenu le chef de file de l’opposition et qui serait capable de faire n’importe quoi en son absence, comme convoquer l’Assemblée nationale par exemple.
Ce dernier a répété à plusieurs reprises qu’il ne ferait pas, mais celui que ses proches appellent maintenant Cobos Iscariote méritait dans la logique Kirchnérienne d’être ainsi présenté comme le traître à la Patrie, tout comme la presse et les juges qui se refusent de suivre à la lettre les suggestions du pouvoir.
Elle va quand même convoquer la commission bicamérale, ce qu’elle aurait dû faire depuis 12 jours maintenant, pour l’instruire de son désir de limoger le Directeur de la Banque Centrale. Donc exit Redrado.
Que la commission soit d’accord ou non, la décision de la Présidente est celle qui compte. Cela aura au moins l’avantage de clarifier les raisons exactes de son mécontentement, de les rendre publiques et de respecter les régulations de la Banque centrale.








