C’est ce qu’il faudra pour reconstruire, 1 habitant sur 8 est sinistré, plus de deux millions de personnes sans toit, une catastrophe sans précédent dans ce pays.
Des images vous en avez, de pillages par exemple, il faut comprendre, sans eau, sans toit, sans nourriture, des enfants traumatisés et qui ont faim, je serais le premier à ouvrir violemment les portes des supermarchés pour me servir.
Je sais qu’en France vous avez Xynthia. Quoiqu’il en soit lorsque j’entends cela : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/03/01/01016-20100301ARTFIG00545-on-n-est-au-courant-de-rien-.php, j’ai vraiment l’impression qu’on ne vit pas dans le même monde et qu’on ne partage certainement pas les mêmes valeurs.
Chili entre 20 et 30 milliards de dégâts
1 mars 2010 par Patrick







Tu as raisons Patrick on ne « vis » plus dans le meme monde
Celui on il existe encore une solidarité,une attention a l autre au minimun et l autre celui de l indifference,de l egoisme,individualiste !!!!
salut et a tres bientot a dejeuner ensemble !
Où voulez vous en venir Patrick ? Voyez vous une difference entre une personne qui a tout perdu au Chili et une personne qui a tout perdu en France suite à une catastrophe naturelle ? Quelles sont les valeurs dont vous parlez ?
Des badauds qui se baladent pour satisfaire leur coté voyeur, il y en a autant au Chili qu’en France (j’en ai vu aussi). Les Chiliens aussi aboient après leur gouvernement pour l’arrivée de l’aide… C’est une reaction normale de nos jours.
Vous prenez juste l’exemple de quelqu’un qui est desesperé, comme vous auriez pu prendre le même type de commentaire venant d’un Chilien.
Vous m’intriguez Patrick…
Toute la différence est là :
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/03/02/01016-20100302ARTFIG00427-tempete-xynthia-l-arrete-de-catastrophe-naturelle-publie-.php
L’arrêté de catastrophe naturelle publié
Les sinistrés vont désormais pouvoir déposer leur dossier de demande d’indemnisation auprès de leur assureur.
Inutile donc de me psychanalyser par billet de blog interposé
Pour être plus clair, et vous allez tout de suite voir où je veux en venir, j’ai trouvé cet article du Figaro lamentable et dénotant soit un manque de connaissance totale de la gestion de ce genre de sinistre, soit un désir de faire pleurer bêtement dans les chaumières.
L’ami boulanger commence à crier sur tous les toits que c’est le bordel, qu’il a investi de l’argent et qu’il ne sait pas s’il va être remboursé. En plus, il ne sait pas où jeter sa pâte à pain.
Quelle misère vraiment !
Les assurances ne prennent pas en charge ce genre de calamité sauf s’il y a déclaration de catastrophe naturelle de la part du gouvernement. C’est un classique, il y a un fond prévu pour cela, et les assureurs vont gérer le sinistre dès sa publication. Cela met deux ou trois jours pour être publié, administration oblige.
Faire des articles de cette nature en oubliant volontairement ou non les solutions presque immédiates aux problèmes c’est prendre les gens pour des cons, et oui, j’ai du mal à partager ce genre de valeurs.
Ok, tu parles donc bien uniquement des valeurs des journalistes, de leur (non)-éthique.
Je suis rassuré.
J’ai eu un doute lorsque je t’ai vu enchainer avec la nouvelle boulangerie select « l’épi » à Recoleta (très bonne, je confirme) juste après avoir parlé d’un boulanger français malchanceux ou de millions de chiliens qui pillent parcequ’ils ont faim…
je ne hiérarchise pas les victimes, je laisse ça aux trotskistes