Voir le billet précédent. On peut sourire du fait que monsieur Evo Morales puisse penser que l’homosexualité est due à la consommation de poulets aux hormones. Bof, une connerie de plus qui comme certains de ses amis l’indique n’a pas le degré de gravité tel qu’il faille le clouer au pilori.
Entre le silence de la presse altermondialiste ou ses explications embarrassées, on sourit bien entendu, toujours deux poids et deux mesures selon qu’il s’agit d’amis ou d’adversaires politiques.
Ce qui est grave dans les déclarations du Président bolivien c’est qu’il considère l’homosexualité comme une perversion et une dérive sexuelle. Là on dépasse les bornes, et les bonnes âmes qui voudraient passer sous silence cette insulte feraient bien mieux, s’ils veulent conserver un tant soit peu de crédibilité, de donner à ces déclarations la publicité indispensable qu’elle mérite.
Revenons un peu sur les déclaration d’Evo Morales
22 avril 2010 par Patrick








Tout à fait d’accord!!! Je crois en plus que tu as toujours été ici plutôt bienveillant envers Morales.
Donc, en effet difficile de comprendre en quoi défendre sa politique ait quelque chose à voir avec le fait de dire qu’il a sorti une grosse connerie.
Ah, ça aurait eu c’est sur plus de gueule si le Pape avait dit ça…
Mélenchon, pour ne citer que lui, sera certainement très discret là-dessus. Et pourtant on l’aime bien Mélenchon quand il tape sur la mascarade Tibétaine, mais on est déçu lorsqu’on comprend qu’il ne fait ça que pour défendre le régime communiste chinois qu’il admire depuis sa plus tendre enfance. Mais bon quand on commence à s’allier avec le PCF, on finit par épouser aussi sa longue tradition de négation: Budapest, Prague…
Ça me fait aussi penser à presque toutes mes profs d’espagnol (que des nanas) qui nous disaient au détour d’un texte sur Cuba, que c’était un pays merveilleux et surtout son régime qui se donnait tant de mal pour son peuple face à l’empire libéral. C’était presque à croire qu’il y avait un module “apologie du régime castriste” à l’IUFM. Alors, depuis pour celles qui sont pas encore à la retraite, elles ont dû troquer Castro avec Chavez, qui a eu le mérite ses dernières années de revigorer le marxisme sauce latino, si cher à tant de nos bobos altermondialistes qui, il est vrai ne sont plus à une contradiction près.
Quand on veut commenter un écrit ou un discours, il vaut mieux commencer par bien l’éplucher.
“Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage”… et vous verrez que Morales a dit tout autre chose que ce qui a été diffusé par les medias à la solde des patrons de la finance et des marchands d’armes.
Informer n’est pas interpréter… ou alors, il faut l’assumer ouvertement!
La video est ici :
http://www.dalealplay.com/informaciondecontenido.php?con=242380