Une très bonne sélection de vins argentins, généralement de producteurs français installés en Argentine.
Excellents choix, bons prix et des remises. Livraison à domicile.
Aucun problème pour dire que ce sont des gens sérieux et en plus ce sont des copains.
Faites aussi un tour sur le site, foie gras, etc.…
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Ça ne s’invente pas, le patron s’appelle Piccolo Positano. Il est italien et cela fait plus de 30 ans qu’on le connaît dans le quartier, dans la rue Rodriguez Peña sur la Recoleta.
Piccolo, c’est pas un rigolo, c’est lui qui a la boutique avec les meilleurs légumes de la rue, et puis aussi une autre boutique avec d’excellentes charcuteries.
Pour ce qui est du poiscaille, on n’était pas gâtés, c’est le moins qu’on puisse dire. La poissonnerie de la rue, comme 90 % des poissonneries de Buenos Aires, sentait l’ammoniac et la pute pas fraîche, un vrai bonheur.
Piccolo, c’est un rital, un bosseur, il a commencé avec sa bite et son couteau en 1971, et il a toujours cette envie d’en faire plus, de bien le faire. Bref, on l’apprécie par ici.
Il vient donc d’ouvrir sa poissonnerie, juste en face de l’autre. Pile en face !
Hier soir j’y suis entré pour la troisième fois en une semaine. Un barbu (je sais, on dit aussi une barbue), entier, les yeux brillants !
— 1,2 kilo ! Je t’enlève la peau ?
Il sait y faire Piccolo, en deux temps et trois mouvements c’était réglé.
J’ai fait ça au four sur une grille, un peu de citron, de l’huile d’olive. Basta.
Quand c’est bon et frais, pas besoin de sauce à la con.
Bien entendu, ce n’est pas la criée de La Turballe. Il a voyagé dans la glace le poisson. Un peu aqueux, et au four et sur la grille ça résout le problème. Mais quel progrès !
Piccolo Positano
Rodriguez Peña 1535
tel 4813-6408
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Alain Rouquié, avait publié il y a près de trente ans L’Etat militaire en Amérique latine (Seuil, 1982). C’est le point de départ de cette nouvelle synthèse sur les héritages démocratiques des dictatures. On soulignera le grand intérêt de cette relecture de l’histoire alors que l’on pense souvent un peu vite que le continent latino-américain a définitivement choisi le camp de la démocratie. L’auteur montre d’abord la particularité de l’origine des démocraties au début du xixe siècle, toujours tentées par la monarchie, voire l’empire. Si la souveraineté du peuple restait l’unique source de légitimité, l’état de la société, comme dit Tocqueville souvent cité dans ces pages, crée de multiples situations autoritaires et clientélistes. Le temps des dictatures se poursuit sous d’autres moyens où les militaires gardent une place de choix. Ceux qui sont au pouvoir, ne souhaitant pas le perdre, s’organisent pour le conserver dans des systèmes autocratiques et des refondations plébiscitées qui cachent mal des ambitions personnelles. Le bilan est un véritable printemps démocratique, où la citoyenneté n’a pas encore trouvé son achèvement, car la démocratie porte longtemps les stigmates de son passé. Ce parcours est illustré par l’examen des multiples pays du continent dans la diversité de leur cheminement et de leur tradition. Il est l’occasion d’une grande leçon sur les conditions et les complexités du mystère démocratique.
Pierre de Charentenay
Alain Rouquié
A l’ombre des dictatures
La démocratie en Amérique latine.
Albin Michel, 2010, 377 pages
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Si un conclave s’ouvrait aujourd’hui, il opposerait un ratzinguérien pur jus à un modéré qui montrerait « sa différence » (sur le motu proprio Summorum Pontificum, sur une interprétation plus libérale du Concile, etc.). L’homme idéal pour ce faire était pour l’instant le cardinal Bergoglio, archevêque de Buenos Aires, qui avait déjà rempli ce rôle lors du conclave de 2005. Mais des « révélations » (venues de plus à gauche que lui) concernant son passé lors des dictatures militaires sont en train de couler ses chances. Il est peu probable que puisse être porté au trône de Pierre un homme qui devrait passer son temps à s’expliquer, comme il le fait aujourd’hui, sur les « sérieuses accusations » qui pèsent contre lui quant à sa conduite alors qu’il était provincial de la Compagnie de Jésus entre 1973 et 1979 (il aurait dénoncé aux autorités deux jésuites guerilleros).
viaLes anti-ratzinguériens cherchent un candidat – Osservatore Vaticano.
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Le gouvernement argentin et l’Association de football argentine du football (AFA) sont accusés de financer et d’encourager la présence au Mondial 2010 de quelque 300 hooligans, après l’incroyable voyage de plusieurs « barras bravas » (« les courageux de la rue ») dans le même avion que l’équipe de Diego Maradona. « L’Association argentine de football et le pouvoir politique sont nécessairement complices », déclare à l’AFP Monica Nizzardo, présidente de l’organisation non gouvernementale Sauvons le football. Pour elle, « sans leur accord, ces hommes violents n’auraient jamais pu se rendre en Afrique du sud ».
viaLe pouvoir argentin accusé de financer la présence de hooligans au Mondial – LeMonde.fr.
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On arrose d’essence et on met le feu. Ben oui ma pov dame ! Et ce ne sont même pas des sorcières qui auraient craché sur le Christ, ils se sont juste battus pendant une fête pour une vulgaire histoire de propriété.
Redonner aux peuples natifs le droit d’exercer la justice pose des problèmes que ce soit en Équateur ou en Bolivie.
La Constitution a beau interdire la peine de mort, les règles non écrites d’une justice moyenâgeuse réintroduite pour se concilier des votes commence à faire, dans les paramos andins, plus de mal que de bien.

Source.
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